Encore une page qui se tourne...

Encore une page qui se tourne...
Encore une page qui se tourne dans ma vie...

En attendant qu'une nouvelle s'écrive je retourne dans mon petit monde ICI!

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# Posté le vendredi 20 février 2009 17:15

Dothy Et Le Magicien D'oz

Dothy Et Le Magicien D'oz
Vert, c'est vert, tout vert, tout l'univers est vert
Oui c'est vert, tout vert, tout le monde il est vert

Je suis gardien, quel fabuleux métier !
Je collectionne plus de mille et une clés
Mais la seule qui compte vous ne l'aurez jamais
Elle seule ouvre les portes de la cité

Vert, c'est vert, tout vert, tout l'univers est vert
Oui c'est vert, tout vert, tout le monde il est vert

Ne soyez pas surpris ou bien choquez
Tout l'monde ici est vert de la tête au pied
Dans ce royaume vit un virtuose
Bien plus qu'un homme c'est le Magicien d'Oz

Vert, c'est vert, tout vert, tout l'univers est vert
Oui c'est vert, tout vert, tout le monde il est vert

Prendrez vous en verre ?
Un verre !?!
De menthe à l'eau

Quelle est la couleur des éléphants ?
VERT !!
Quelle est la couleur des fraises des bois ?
VERT !!
Quelle est la couleur des sentiments ?
VERT !!
Mais quelle est la couleur des petits pois ?
ROUGE !!

Rouge !?!
Ahahahahahah !!!!!!

Si vous avez un jour des bleus à l'âme
Si des nuages oranges il pleut des millions de larmes
Prenez un pinceau pour effacer l'hiver
Repeignez le ciel et votre vie en vert

Vert, c'est vert, tout vert, tout l'univers est vert
Oui c'est vert, tout vert, tout le monde il est vert
Vert, c'est vert , tout vert , tout l'univers est vert
Oui c'est vert, tout vert, tout le monde il est vert

Ah non ? Rouge ! Ah bon ... Beh faudrait savoir !
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# Posté le lundi 16 février 2009 13:34

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# Posté le dimanche 08 février 2009 14:44

Il était une fois...

Il était une fois...
Il était une fois un oiseau, doté d'une paire d'ailes parfaites aux plumes étincelantes et aux couleurs merveilleuses. Bref, un animal fait pour voler librement dans le ciel, à la plus grande joie de ceux qui l'observaient.
Un jours, une femme vit cet oiseau et s en éprit. Elle le regarda voler, bouche bée d'admiration, le c½ur battant la chamade, les yeux brillant d émotion. Il l'invita à l'accompagner, et ils volèrent ensemble en complète harmonie. Elle admirait, vénérait, célébrait l'oiseau.
Mais un jour la femme pensa : « Peut-être aimerais-il découvrir les montagnes lointaines ? » Elle eut peur. Peur de ne plus jamais éprouver cela avec un autre oiseau. Et elle se sentit jalouse - jalouse du pouvoir de voler de l'oiseau.
Elle se sentit seule.
« Je vais lui tendre un piège, pensa t-elle. La prochaine fois que l oiseau apparaîtra, il ne repartira plus. »
L'oiseau, qui était lui aussi très épris, revint la voir le lendemain. Il tomba dans le piège et fut emprisonne dans une cage.
Chaque jour, la femme le contemplait. Il était l'objet de sa passion, et elle le montrait a ses amies, qui s exclamaient : « Tu es une personne comblée ! » Cependant, une étrange transformation commença à se produire : comme l oiseau était à elle et qu'elle n'avait plus besoin de le conquérir, la femme s'en désintéressa. L'animal qui ne pouvait plus voler ni exprimer le sens de sa vie, dépérissait et perdait son éclat, il enlaidit - et la femme ne lui prêtait plus attention que pour le nourrir et nettoyer sa cage.
Un beau jour, l'oiseau mourut. Elle en fut profondément attristée et ne cessa dès lors de penser à lui. Mais elle ne se souvenait pas de la cage, elle se rappelait seulement le jour où elle l'avait aperçu pour la première fois, volant, heureux, aussi haut que les nuages.
Si elle s'était observée elle-même, elle aurait découvert que ce qui l'avait tellement émus chez l'oiseau, c'était sa liberté, l'énergie de ses ailes en mouvement, et non son aspect physique. Sans l'oiseau, sa vie même perdit son sens, et la mort vint frapper à sa porte.
« Pourquoi es tu venue ? » lui demanda la femme.
« Pour que tu puisses voler de nouveau avec lui dans les cieux, répondit la mort. Si tu l'avais laissé partir et revenir a chaque fois, tu l'aurais aimé et admiré bien davantage ; désormais tu as besoin de moi pour pouvoir le retrouver. »

Paulo Coelho (Onze minutes)
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# Posté le dimanche 08 février 2009 14:41

...

Ce matin j' me sens pas bien
J'me sens pas belle et pas comprise
Je vais dans la salle de bain
Je me regarde et me sens triste
Je m' demande où je vais
21 ans à zigzaguer
A faire semblant d'avoir grandi
Moi j'en ai marre de m' dire tant pis

J'en peux plus
De trimer pour un taff
D'être jeune et déçue
Et marcher sur mes traces
Marcher sur mes traces tout le temps
Toujours prendre des baffes pourtant
J'ai besoin de vivre laissez moi libre


J'crois que j' vais tout plaquer
J'me sens attirer par le vide
J' m'accroche pour pas craquer
J'suis comme écorchée vive

Derrière les portes sur le pallier
J'entends toujours les mêmes souffrances
J'me lève allume la télé
Histoire de combler le silence
Sur mes pages des ratures
Celles où j' mets toutes mes espérances
ça paye pas encore les factures
et ni mes avis d'échéance

J'en peux plus
De trimer pour un taff
D'être jeune et déçue
Et marcher sur mes traces
Tout le temps et toujours prendre des baffes pourtant
J'ai besoin de vivre laissez moi libre


J'crois que j' vais tout plaquer
J'me sens attirer par le vide
J' m'accroche pour pas craquer
J'suis comme écorchée vive

C'est écrit mais j' crois que j'ai pas bien lu
On m'a dit mais j' l'ai pas entendu
Certains jours trop de fois ça va pas
On ne me l'avait pas d'écrit comme ça
C'est écrit mais j' crois que j'ai pas bien lu
On m'a dit mais j' l'ai pas entendu
J'savais pas qu' ça faisait mal comme ça
D'être née avec un coeur gros comme ça

# Posté le lundi 02 juin 2008 12:35